Vincent Tassy – Diamants – #PLIB2022

J’ai attendu, avant d’ouvrir Diamants. Il fallait que les étoiles soient alignées. J’ai attendu l’automne et le changement d’heure pour sombrer dans une atmosphère plus crépusculaire. Je voulais que ma lecture soit la plus parfaite possible. Et elle l’a été, au-delà de mes espérances. Ce roman est paru chez Mnémos en février 2021. Il valide la catégorie « Cabinet de curiosités » dans le menu « Automne des mystères », que je termine par la même occasion. Mots-clefs de ce roman : singularité, étrangeté. Enfin, Diamants figurera dans ma liste des 25 sélectionnés du #PLIB2022, et je croise les doigts pour qu’il aille le plus loin possible. Je le veux dans les 5 finalistes.

4ème de couverture

« D’un hiver sans fin naît l’espoir d’un printemps radieux
L’Or Ailé, de la cité immortelle, est descendu des cieux.
Seigneur ou roturier, lequel deviendra son suivant ?
Serviteur, conseiller, dévoué ou confident
Dans le labyrinthe d’Œtrange, il devra le guider
Du royaume de Ronces, aux Brumes emplies de danger.
De l’hiver au printemps, de l’obscurité à la lumière
Percerez-vous les secrets de L’Or Ailé venu sur Terre ? »

Résumé maison

Diamants raconte l’arrivée parmi les Hommes, dans un univers où la magie décline peu à peu, d’un ange ailé. L’Or ailé est singulier ; il est porteur d’espoir et promesse de renouveau. Cette beauté si lumineuse … peut-on vraiment la cerner ? La voir ? La toucher ? Et que veut l’Or Ailé ? Personne ne le sait, et les traces de ses précédents passages semblent effacées des mémoires et des archives.

D’ailleurs, une langueur semble s’installer parmi les Hommes. Les alliances entre les différents royaumes magiques s’effritent, peu à peu. Les dons magiques s’amenuisent. L’Or Ailé annonce-t-il réellement des temps meilleurs, ou n’est-il là que pour précipiter le Monde dans l’abîme ?

Dans le royaume de Vaivre, la reine Alamasonthe, son grand mancien Dolbreuse et ses deux filles Savannah et Daphnea sont tout à tour témoins du dépérissement du monde et de la plongée des Hommes dans la mélancolie…

Un univers dense et complexe

Un worldbuilding ?

Diamants est un roman riche. Il comporte une géographie, mise en valeur par une carte (j’aime les cartes), illustrant les différents royaumes. Ils ont d’ailleurs de jolis noms : Ronces, Brumes, Oetrange, Mer Diaphane… Ca m’évoque des contrées sauvages, lointaines. A l’image de Cantara, qui en plus me rappelle ce titre de Dead Can Dance, et dont je me dis qu’il va bien avec cette lecture.

Diamants, c’est aussi une Histoire, avec sa politique, ses acteurs (rois et reines, diplomates etc.), mais aussi son passé, sur lequel reposent les péripéties du présent. Diamants comporte aussi une cosmogonie, sa mythologie et ses croyances. C’est d’ailleurs un des enjeux du texte : retrouver la trace du passé, pour comprendre le présent. Chaque élément de ce cadre est finement dosé, ni trop, ni trop peu, et a un rôle dans le récit.

On est également dans ce roman dans un univers magique. La magie préside dans ces royaumes. Malgré l’Evanescence depuis quelques temps, certains gardent leurs pouvoirs. Le grand Mancien, notamment et Mauront, à travers les fleurs.

Et enfin, Diamants a son langage propre. Celui-ci a une importance capitale dans ce roman.

Un poème chanté venu d’une époque lointaine

Le récit semble venir des profondeurs, comme une histoire qu’on aurait oubliée, et qu’on se remémore. Ce sont presque des échos qui nous parviennent. On rencontre au fil des pages des grimoires (les Diadema, textes anciens et fondateurs des différents royaumes), des exégètes, et des archivistes, mémoires vivantes du passé, personnages centraux du récit.

De la même façon, le lecteur sent bien qu’il est face à une écriture solennelle, grave, ponctuée de termes anciens, vieillis, au charme désuet. Il écoute ce narrateur déclamer, lentement, sa poésie, chantée à la manière des aèdes grecs, alterner ses focus sur les personnages de cette histoire, dans un temps étiré à l’extrême… Plusieurs passages ressemblent à de la poésie en vers, avec ses rimes et anaphores.

« Il descendit.

Il vint au milieu de l’agora.

Il faisait si chaud, si chaud, à en perdre la raison.

D’autres siècles passèrent, des vallées brûlées de pleurs; il était là devant les hommes et autour de lui tombaient des diamants.

On le regarda.

Il n’y eut aucun bruit, aucun. Les diamants tombaient en silence. Le vent, muet, soulevait sa chevelure, emportait la traîne du voile luminescent qui recouvrait son corps.

Au milieu de son front brillait un bijou, un losange incolore qui semblait le plus beau et le plus précieux des diamants.

Il était là.

Il n’y avait rien à faire.

C’était fini.« 

Vincent Tassy est un auteur pour qui chaque mot a son importance, sa texture, sa sonorité. Le langage est maître, dans Diamants. Même quand il est absent, c’est lui qui façonne le récit. J’ai aimé les sonorités des lieux et des personnages qui se répondent comme des échos (Samsara, Cantara, Savannah, Daphnea…), l’absence de parole donnant lieu à un langage autre, et celui, floral, de Mauront qui s’exprime par sa magie… Le langage est multiple, protéiforme.

Voici donc un roman qui m’a énormément plu, par son univers et son style. Pendant ma lecture, que j’ai fait aussi lente que possible pour m’imprégner des mots, il me fallait du silence. Ou bien la voix de Lisa Gerrard, parfaite pour cette ambiance. Pendant quelques heures, je suis partie Anywhere out of the world, et j’étais à ma place.

L’Or Ailé : un trompe-l’œil

Le chant de la Lorelei

C’est dans cet univers magnifique que surgit alors de nulle part L’Or Ailé. La promesse de l’espoir, d’un renouveau, d’une période faste et heureuse. Cette période nouvelle sera t-elle à la hauteur de toutes ces attentes ?

Dès son arrivée, on doute. Car son nom évoque la Lorelei, cette nymphe qui envoûte les marins par son chant mélodieux… jusqu’à faire chavirer le bateau. Par ailleurs, cet Or Ailé, coiffé de gemmes étincelantes, est nommé par les Hommes Avigdor (le reflet des désirs de ces Hommes avides d’or et de diamants). Et l’écriture est tout aussi mélodieuse que le chant de la Lorelei : Vincent Tassy nous envoûte par sa plume, chantante, sonore, mélodique.

Un trompe l’œil tout en ombres et lumière

Diamants, c’est finalement cela : un gigantesque trompe l’œil. A l’espoir et la renaissance répondent le doute et la peur. Là où les royaumes connaissaient une certaine stabilité, tout commence à tanguer. Vincent Tassy donne même un autre sens aux mots. Par exemple, la beauté est telle qu’elle en devient terrifiante, aveuglante; la magie florale provoque la terreur; les couleurs deviennent « vives à en mourir« , et les lueurs brillent, noires « à force d’éclat ». Les images décrivant cette singularité sont nombreuses. L’auteur crée un gigantesque clair-obscur où c’est la pénombre qui nous apaise.

J’ai aimé cet Or Ailé, même si je n’ai jamais su à quoi il ressemblait. Avigdor est si beau, si grand, mais tellement éclatant et lumineux qu’il aveugle. Il en devient invisible; il n’a pas de visage, pas de passé, pas de langage. En bref, il n’est rien, ni personne, et pourtant il est tout, et partout. C’est une illusion parfaite.

Nul ne sait pourquoi l’Or Ailé vient. Ce qu’il veut. Il semble n’être que le miroir des désirs des Hommes. Existe t-il par lui-même ? Le roman apporte des réponses à ces questions, que je vous laisserai découvrir.

Diamants : une poétique de la déconstruction

« La lumière brûlante de l’Ange affaiblit les êtres »

Vincent Tassy explore dans Diamants la thématique de la déconstruction. Il ne se contente pas de créer une illusion gigantesque. Il nous emmène vers le Néant. Je me souviens avoir assisté pendant les Imaginales à une conférence sur les récits étranges, mystérieux, et décalés, pendant laquelle l’auteur détaillait sa vision de la littérature et des personnages. Il avait expliqué aimer les « personnages absents à eux-mêmes », davantage esquissés et vaporeux que brossés dans le détail. C’est exactement ce qu’il fait dans Diamants. Et il va même jusqu’à effacer ses propres personnages, leur ôter ce qui les définit.

J’ai trouvé époustouflante cette destruction ultime des personnages. Cela se traduit par exemple l’absence de langage (L’Or Ailé, Daphnea), ou la perte de magie progressive, qui caractérise Dolbreuse. Cet effacement est la nature même de l’Or Ailé, insaisissable, et de son Laquais, qui efface le personnage de Mauront. D’autres personnages sont des ombres dans ce roman (Adalelme), ou en deviennent. C’est le cas d’Alamasonthe, une reine « qui tombe en morceaux », qui plonge peu à peu dans la folie. L’auteur nous offre d’ailleurs de magnifiques passages où l’écriture marque cette folie. Si le récit est rapporté au point de vue omniscient, celui-ci se fait tellement discret (effacé ?) qu’il laisse parfois les pensées des personnages s’exprimer par elles-mêmes, sans intermédiaire. Le discours indirect libre se mêle alors à une accumulation de phrases sans ponctuation, créant un rythme effréné, sans queue ni tête.

« Elle se réveilla, elle se redressa, elle vomit, quelqu’un avait pensé – l’archiatre Irène, sans doute – à mettre une bassine juste à côté de son lit, elle se massa le crâne, elle avait beaucoup trop mal à la tête et aussi aux entrailles, elle attendit un peu, elle se leva, rajusta sa robe, se chaussa, se douta que bientôt quelqu’un viendrait la voir alors elle alla devant sa coiffeuse, s’assit, tangua un peu, eut envie que Dolbreuse vienne la recoiffer et retoucher son maquillage, son cher Dolbreuse, mais il devait être très occupé, alors elle se coiffa et se maquilla elle-même, elle était complètement dans le brouillard, elle n’était pas heureuse, elle avait un souvenir lointain de la joie qu’elle avait ressentie avant de s’endormir, pendant la réunion du Conseil, certains détails lui revinrent, elle fut morfiée, elle pria pour ne plus jamais voir personne, sauf peut-être Dolbreuse, Savannah avait bien raison d’avoir filé, c’était ce qu’il y avait de mieux à faire, mettre de la distance entre elle et sa lamentable mère, d’ailleurs Daphnéa, par l’Inconnue, Daphnéa, elle osait à peine y penser, c’était un catastrophe, tout était une catastrophe, Alamasonthe était là, dans sa chambre, tout était calme, il faisait beau dehors, les gens se promenaient, respiraient, les fleurs poussaient, le vent soufflait etc., mais ce qui couvait, en silence, ce qui se préparait, c’était épouvantable, et elle ne pouvait rien faire; d’ailleurs, elle n’en avait même pas envie, tiens, c’était vrai, elle n’avait pas envie de faire de la politique, elle avait envie d’être une grosse égoïste, de cracher sur la couronne et de la jeter dans les Brumes, et de rire, que tout aille à vau-l’eau, et pourquoi pas, que les gens pauvres qui aspiraient à une vie un peu moins nulle – car il y en avait – se révoltent, essaient de changer le monde, que certains de ces pauvres deviennent riches et recommencent à écraser des pauvres, que tout recommence mais sans elle, qu’on se souvienne d’elle un petit moment comme de la reine la plus imbécile et inhumaine de l’histoire, la responsable d’une crise de civilisation apparemment sans précédent, puis qu’avec les siècles, les millénaires, on saurait juste qu’elle aurait fait de mauvaises choses, que des gens auraient péri par sa faute, mais cela n’aurait pas beaucoup de réalité, les morts d’il y a très, très longtemps ne sont plus tout à fait des morts, les tyrans meurtriers d’il y a très, très longtemps ne sont plus tout à fait des tyrans, ce ne sont que des pantins débiles du passé, des personnes forcément bêtes, car les gens d’il y a très, très longtemps sont toujours moins évolués que les gens du présent, ils avaient moins d’expérience, moins d’esprit, ils n’avaient pas tellement conscience de ce qu’ils faisaient, ils étaient barbares, avec le temps on avait évolué, alors d’Alamasonthe, exterminatrice d’un âge si lointain qu’il ressemblait à de la mythologie, on dirait, sans plus aucune haine, sans plus aucune stupeur, qu’elle avait été, voici des lustres et des lustres, une femme monstrueuse, qu’elle avait abandonné la couronne en pleine crise, que cela avait eu des conséquences hallucinantes, cataclysmiques, voici ce qui se dirait d’elle, de temps en temps, sans plus aucune haine, sans plus aucune stupeur, car il y aurait bien assez de haine et de stupeur à consacrer aux monstres du présent.

Elle finit de se maquiller, inspecta le résultat qui était terrible, tout de travers, c’était à cause des vertiges ».

Ce passage (que je trouve absolument bluffant et sublime, une seule phrase pour les divagations d’Alamasonthe !) illustre tout ce qui est en jeu dans ce roman. Une beauté terrifiante, une déconstruction pleine et entière de tout, par le langage. Ca m’a fait penser à la folie de Leah Bellefleur dans le roman gothique de Joyce Carol Oates.

« Comment trouver n’aller nulle part ? »

Cette déconstruction se fait à tous les niveaux du roman. Vincent Tassy détruit son univers, efface le passé de la mémoire de ses personnages, niant ainsi le présent qui se déroule, et l’avenir possible. C’est une des grandes questions de ce roman : quel sens a la vie quand elle ne sait plus quelle est la Vérité, qu’elle n’a plus de passé ni d’Histoire ?

Alors où est la vérité ? Où est le mensonge ? La vérité ne disparaît jamais, elle a eu lieu, mais que devient-elle quand plus personne n’est là pour la connaître ou la reconnaître ?

Vincent Tassy réussit l’exploit de créer du néant, du vide, à partir du seul langage. La narration elle-même mime à la perfection cette destruction ultime : phrases éparpillées sur la page, sans verbe, laissant traîner des mots, seuls, isolés; personnages occultant le narrateur pour prendre eux-mêmes la parole. Comme si, s’effaçant, ils prenaient plus de poids. Et le vocabulaire est riche, le champ lexical du vide pleinement exploité. On parle de néant, d’abîme, de crépuscule, de fin, d’effacement, de destruction, et du rien. Ce mot, j’aurais pu le compter tant il est présent.

L’auteur a créé dans Diamants une poétique du néant, du vide et du rien, assez vertigineuse et que j’ai trouvée particulièrement belle. Aussi belle et terrifiante que l’Or Ailé. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, de ce vide naît quelque chose de très consistant, et d’intense. Et une question : Les Hommes méritent-ils d’être sauvés ? « Vous êtes si peu faits pour le bonheur. Pourquoi pas la destruction, pourquoi ne pas mettre enfin un terme à ce cycle insensé ? » . Je vous laisse découvrir ce chef d’œuvre pour y trouver les réponses.

En pratique

Vincent Tassy, Diamants

Editions Mnémos, Collection Icares

Sortie : février 2021

Couverture : L’ange déchu, Alexandre Cabanel, 1847

#PLIB2022

#ISBN9782354088279

Autres avis : Maude, Yuyine, FungiMumini, Marc Ang-Cho, Lullaby

Diamants est un roman de Vincent Tassy, désormais auteur dans mon top 5. Chacun de ses écrits me parle, m’émeut, et m’éblouit aussi. J’ai énormément aimé dans Diamants la plume, poétique, mélodique, écho de temps immémoriaux. J’ai lu en musique, et ça a été vraiment parfait, comme si l’écriture de Vincent Tassy s’associait avec la musique, en parfaite intelligence. La mélancolie de ce texte, sa beauté sauvage, les thématiques fortes abordées, m’ont beaucoup touchée. Je me souviens que l’auteur parlait du syndrome de l’imposteur lors de la conférence, et de la peur qu’il éprouvait à chaque début de roman. Peur de ne pas savoir, de devoir tout recommencer, de repartir à zéro, presque vierge. En tant que lectrice, c’est quelque chose que je n’ai pas ressenti du tout. J’ai détecté un talent d’écrivain évident, deviné un travail d’écriture colossal, une culture littéraire et générale incroyable, et remarqué aussi une sorte de continuité dans l’œuvre de Vincent Tassy. Bref, ce roman a été l’une de mes meilleures lectures de l’année, et j’ai déjà prévenu le PLIB : si ce titre ne figure pas dans les 25, puis dans les 5, je fais grève. Ce texte est un diamant littéraire qui mérite sa place au sommet.

11 commentaires sur “Vincent Tassy – Diamants – #PLIB2022

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  1. Comme tu me donnes envie de le lire !! J’ai lu en diagonale (comme d’habitude pour les livres non lus) mais les mots et les phrases que j’ai piochées dans ton avis m’ont enchantée.
    J’espère aussi qu’il sera dans les 25. Pour les 5, j’ai peur, car je sais qu’un certain nombre de personnes trouvent sa plume trop « complexe » et « pas naturelle ». C’est au contraire ce que j’adore chez lui. Cette écriture, certes peu accessible quand on veut lire quelque chose de léger et qu’on veut décrocher le cerveau, mais si poétique, musicale et riche. Elle participe à l’ambiance du roman. Comme si on plongeait dans une autre époque. C’était parfait pour Apostasie.
    je croise les doigts pour qu’il soit dans les 5.

    1. Oui, c’est un enchantement ce livre. En tout cas je suis contente d’avoir réussi à faire passer ce ressenti dans ma chronique 🙂 Je suis d’accord, j’ai peur aussi qu’il ne soit pas dans les 5 finaux, mais ce serait dommage, parce que Vincent Tassy mériterait vraiment de gagner le prix. C’est un écrivain de talent, et c’est tellement génial d’avoir des écrivains qui font des choses d’une telle qualité, un peu moins faciles d’accès. Par contre, sa plume est jugée pas naturelle par beaucoup, mais je ne suis pas d’accord. Il y a du travail poétique effectivement, mais je trouve qu’il y a une fluidité naturelle dans ses mots. Ce n’est pas ampoulé, ni lourd, ni carton pâte. Je croise les doigts aussi 🙂

  2. aaaaaah Diamants ! Ce bijou noir littéraire ! Je l’ai savouré petit à petit, car très sensible à son atmosphère mélancolique, et je compte bien le relire à l’occasion !
    Ta chronique est superbe, et je m’aperçois que je suis passée à côté de plusieurs détails, notamment les noms !!! Rien que pour ça, il faudra que je le relise ! (mais je n’avais pas besoin d’excuse pour ça ^^)
    Un excellent auteur, avec une belle plume gothique !

    1. Ca a été un coup de foudre ce roman, un de mes meilleurs romans lus de l’année. J’aime énormément le style de Vincent, sa vision de la littérature, sa conception du roman, des personnages… J’adhère totalement à sa façon de voir les choses.
      Et je suis ravie de t’avoir donné envie de le relire ^^ (même si tu n’avais pas besoin de ma chronique pour te donner l’envie hihi) !

  3. Même s’il ne m’attire pas j’espère qu’il sera dans les 25. Ce sera peut-être alors pour moi l’occasion de me lancer dans ce roman. J’y allais à reculons l’année dernière avec Carne et au final cette lecture m’a marquée. Alors peut-être que cela pourrait être le cas de celui-ci cette année

    1. ouiiiiii il est dans les 25 !!! 🙂 🙂 J’espère qu’il te plaira. Je ne peux que te conseiller de l’aborder sans a priori, et sans avoir en tête les avis des uns et des autres pour ne pas te polluer. Ce roman n’est pas du tout sombre ni déprimant, il a une lumière particulière. C’est pas du YA c’est sûr, mais ça reste abordable 🙂

      1. T’inquiète c’est ce que j’ai fait les années passées pour Carne et Je suis fille de rage, deux lectures que j’appréhendais beaucoup 😉

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