Louise Le Bars – Vert-de-Lierre

Premier roman de Louise Le Bars, Vert-de-lierre a eu deux vies. D’abord auto-édité, il a ensuite bénéficié d’une seconde jeunesse chez Noir d’Absinthe. Il est alors mis en valeur par un travail éditorial de qualité et par une couverture signée… Marcela Bolivar. Vert-de-Lierre est un texte assez court, mais très dense. Des sujets douloureusement réels côtoient des ambiances surnaturelles et étranges, emplies de poésie. Dans ce roman, Louise Le Bars croise les ambiances, les styles, les époques mais aussi les genres, qu’elle interroge sur leur pouvoir et leurs frontières. J’avais beaucoup aimé Asphodel, mais Vert-de-Lierre est une lecture qui m’a émerveillée, à plus d’un titre. J’ai lu ce roman dans le cadre du Printemps de l’Imaginaire Francophone, dans la catégorie « Serpentine » (œuvre écrite par une autrice francophone).

Synopsis

Olivier est un écrivain en mal d’inspiration. Après avoir connu le succès avec ses polars, la page blanche se profile. Il retourne dans le village de Mont-Drienne, où vivait sa Grand-Mère récemment décédée. Peut-être cette coupure lui permettra d’y voir plus clair ? Alors que les souvenirs de son enfance affluent, il se remémore un personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, une sorte de vampire végétal. Cela ferait-il un bon sujet de roman ?

Mais bientôt, Olivier commence à avoir des flashes du passé (ou seraient-ce des visions ?), tandis qu’il enquête sur ce Lierreux et ses origines. Ses pas le mènent alors dans la demeure d’une Anglaise, Dahlia Midwinter, la mal aimée du village, et de sa nièce, Rose.

Tandis qu’Olivier se plonge dans la lecture de récits sur le Vert-de-Lierre, sa fascination pour Rose croît, et la frontière entre fiction et réalité s’amenuise…

Vert-de-Lierre : le roman d’une métamorphose

Métamorphose des corps et de l’esprit

Vert-de-Lierre est tout d’abord le récit d’une métamorphose. Ou plutôt, de la métamorphose, sous toutes ses formes : physique, mais aussi spirituelle. Vert-de-Lierre peut alors se lire comme un chemin vers la quête de soi et de son identité, sur l’acceptation de son corps et de sa nature.

Tous les personnages se métamorphosent. A commencer par Olivier, d’abord écrivain, auteur puis ensuite lecteur et personnage du roman qu’il construit. Il est parfaitement conscient de cette métamorphose, sait qu’il devient lui-même personnage romanesque. Cette transformation est courte, le récit s’étale sur une quinzaine de jours, tout au plus. La métamorphose principale s’opère néanmoins sur les corps féminins. Comme une mue, ces corps vont évoluer, souffrir dans leur propre chair, se reconstruire. A l’image de cette métamorphose, les perceptions changent, évoluent avec les personnages, jusqu’aux visages et aux noms, qui s’effeuillent comme des pétales. On est là sur une métamorphose beaucoup plus longue, plusieurs décennies.

Mais cette métamorphose physique s’accompagne surtout d’une métamorphose de l’esprit. En effet, le récit raconte le chemin vers la quête de son identité. Comment vivre quand on a été meurtri dans sa chair ? Comment se réapproprier son corps ? Et comment vivre avec lui, l’accepter ?

Enfin, la métamorphose s’accompagne de la solitude, du rejet d’autrui, du regard des autres posé sur soi. Une partie se déroule au XIXème siècle. On retrouve trace du sort réservé à toutes ces femmes incomprises, accusées de sorcellerie, ou jugées hystériques. En cela, le roman ne cache rien de la violence exercée sur ces femmes. La plume se fait aussi tranchante que les lames chirurgicales utilisées contre elles. C’est aussi la force de récits imaginaires de pouvoir mettre en scène des sujets tout à fait réalistes, les rendant ainsi encore plus crus et violents.

Sensorialité et sensualité

Louise Le Bars ancre son récit dans le cœur d’une Nature vivante (importance de l’onomastique, des saisons, des fleurs). mais par mimétisme sa plume se fait tout aussi végétale. Les descriptions donnent à voir des tableaux très visuels. Par ailleurs, les corps s’imprègnent de nature, jusqu’à se confondre avec Elle (une « chair de neige », un corps à « la sérénité lunaire », des « brûlures en forme de feuille », des pluies de taches de rousseur…). L’autrice multiplie les images (Olivier déraciné de la réalité, réalité qui se cabre tel « un cheval sauvage »…).

Cette Nature exaltée fait alors naître une sensorialité très forte, qui accompagne la métamorphose des corps :

  • l’odorat, entre jardin de senteurs et parfums désagréables (comme le monstre qui apparaît à Olivier, d’une « logique nauséabonde et putrescente »).
  • la vue, qui s’adapte entre ombres et lumières. Elle revêt également une importance du fait des visions d’Olivier.
  • le toucher, souvent associé au mal (Olivier pétrifié par la douleur dans sa paume; le toucher altéré par la métamorphose des corps, qui se rabougrissent. En cela, on a un clin d’œil à l’insecte desséché de La Métamorphose de Kafka). Il est aussi un élément de Nature (« l’épiderme fourmillant d’une sève intime », une « peau caméléon »…)
  • l’ouïe (le « bois qui grince », les voix qui parviennent à Olivier comme des échos, le silence de « l’écrin de verdure, » le « bruissement des feuilles »…).
  • et enfin le goût (la faim qui tenaille les entrailles de Mary, la recherche de baies et de gibier, « la soif de l’appel à la vie »…).

A cette sensorialité forte répond une sensualité tout aussi importante, qui imprègne les pages de Vert-de-Lierre. On est dans un récit où le corps occupe la première place. Certes, le Lierreux est un vampire végétal, d’ailleurs comparé à un incube, toutefois le centre de cette histoire repose sur les corps et la jouissance que l’on peut en tirer. Le plaisir des sens est présent tout au long du récit (l’alliance avec le Lierreux, l’obsession d’Olivier…). Mais il est surtout au centre du roman secondaire, qui raconte toutes les étapes vers la réappropriation de son corps et sa jouissance. A ce titre, certains passages sont vraiment magnifiques, laissant sortir du plus profond des entrailles une liberté retrouvée, une féminité enfin revendiquée et acceptée. L’écriture accompagne à la perfection ce ressenti physique puissant, sauvage et bestial.

Un roman gothique et romantique

Des topoï du genre

Louise Le Bars réutilise tous les topoï du roman gothique. Ce genre s’est développé en Angleterre, à la fin du XVIIIème siècle. On pense notamment à Ann Radcliffe, avec Les mystères d’Udolphe (1794) ou encore Horace Walpole avec Le château d’Otrante (1764). Ce genre se caractérise par un certain nombre de décors et de personnages types et de procédés narratifs bien particuliers.

La pratique du récit dans le récit est une technique prisée du roman gothique anglais. Dracula de Bram Stocker (1897) l’utilise (extraits de lettres de Mina, journal intime du médecin, compte-rendu de voyage et séjour dans le château du comte de Johnathan…). Vert-de-Lierre propose également cet emboîtement. En effet, au premier niveau, le récit principal suit Olivier dans son enquête sur le Lierreux, dans ses rencontres avec Rose. Puis le second niveau narratif est constitué des récits qu’Olivier lit sur cette légende locale. A ce niveau, deux récits sont enchâssés dans le premier : Le récit de Florelys ou la Damoiselle Fanée – Légende du village de Mont-Drienne, et le roman de Rose. Un conte et un roman dans le roman principal, donc. On verra plus loin que ce procédé ici est bien plus qu’un artifice et est porteur de sens.

Par ailleurs, les décors sont tout à fait typiques du roman gothique. Le château de Mont-Drienne, pour commencer, qu’on atteint après une petite forêt (« austère bâtisse dotée du charme moyenâgeux de rigueur », entourée de douves, de « créneaux hautains et de tour pointues »). Puis la demeure de Dahlia Midwinter (« très XIXème siècle, digne de ces maisons hantées de films d’horreur »)… Enfin, les jardins, cachés derrière des murets en ruine et des grilles austères.

Le tout baigne enfin dans une ambiance romantique à souhait (le jardin typiquement anglais, d’ailleurs Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare est mentionné). Les personnages sont d’ailleurs de purs produits romanesques romantiques, telle Rose, « sylphide » citant Byron, Keats, Baudelaire. Olivier se prend au jeu, devenant lui-même personnage de roman romantique, se transformant en soupirant énamouré (et à ce titre, la scène de première vue avec Rose est mémorable). Ce récit principal, qui se déroule pourtant dans une époque contemporaine, semble s’être déplacé à la période romantique. Les dialogues ne sont pas très actuels. Cela renforce le côté romanesque et en dehors du temps du récit principal. Olivier est particulièrement sensible à ce décor dans lequel il se fond volontiers. On voit bien que les topoï sont ici utilisés pour renforcer l’attrait romanesque du cadre et faire illusion.

Dans les brumes du fantastique et de l’étrange

A ambiance gothique, dit fantastique, étrange. Et encore une fois, on est tout à fait dans ce registre ici. Légendes de villages cadrent dès le début le récit, pour le plus grand plaisir d’Olivier. Peut-être cela pourrait-il faire l’objet d’un nouveau roman ? Très vite, l’étrange s’installe, autour des décors du genre (les ombres aperçues dans le jardin, nommé d’ailleurs « l’Antre de la fée »; la vision d’Olivier dans la chambre verte du château de Mont-Drienne, lieu d’histoires de fantômes).

On quitte cependant cette atmosphère bien connue pour rentrer dans quelque chose de plus flou ensuite, d’incertain, tant pour Olivier que pour le lecteur. Olivier semble pris de visions, de flashes, qui l’effraient. Et il rêve, beaucoup. Réalité et fiction se mélangent, ne permettant plus toujours de savoir où l’on se trouve. Olivier a t-il rêvé, ou est-ce la réalité ? Cette hésitation constante est une caractéristique propre du fantastique. A la réalité se superpose une ambiance onirique forte.

Les couvertures des deux éditions mettent bien en avant l’ambiance romantico-gothique fantastique et végétale du récit.

La fiction romanesque : ses pouvoirs et ses frontières

Une mise en abyme

On l’a vu plus haut, Vert-de-Lierre offre plusieurs niveaux de lecture par les récits emboîtés. C’est donc un roman dans le roman qui est donné à lire. Cependant, cette imbrication va plus loin que le simple procédé artificiel, d’une part parce que les différents arcs narratifs se rejoignent et font sens. D’autre part, est développée ici une réflexion sur le genre romanesque, et les limites entre la fiction et le réel. Il apporte aussi un éclairage sur le travail de l’écrivain, sur ses inspirations, et les matériaux qu’il réutilise dans son œuvre. En cela, il y a une véritable mise en abyme dans ce roman.

Cela commence par Olivier, qui est écrivain, hanté par la page blanche, et à la recherche d’un sujet pour son prochain roman. Un personnage en quête d’inspiration, et qui enquête sur la légende du Lierreux. Se faisant, il va se plonger lui-même dans les méandres de son imagination romanesque et de ses visions, devenant un personnage à part entière de ce qui se déroule. Il perd pied, confond fiction et réalité. Tel est le pouvoir de la fiction, interroger ses propres frontières.

Olivier et Rose sont écrivains tous les deux. Leurs discussions sur leurs inspirations et leurs rapports avec l’éditeur d’Olivier sont intéressantes, en ce qu’elles interrogent le statut de l’écrivain. L’éditeur d’Olivier est ici dépeint comme un abruti de première classe et pur commercial insensible à la Muse. Petit clin d’œil de Louise le Bars qui est passée par l’autoédition pour son roman la première fois ? Toujours est-il qu’on entre là dans des réflexions sur la fabrication même d’un roman : sa genèse, ses ressorts, ses inspirations, son écriture.

Un roman protéiforme

Vert-de-Lierre revêt comme les personnages plusieurs visages. On y trouve des clins d’œil à plusieurs genres littéraires, comme le polar (Olivier qui enquête tel un « Sherlock de l’au-delà »). Mais j’ai aussi trouvé un aspect très théâtral dans de petites saynètes, assez comiques, qui agissent comme des intermèdes. Ce sont toutes ces scènes de dialogues entre Olivier et ses témoins (la boulangère, le curé du village, Huguette…). Je les ai trouvées très comiques. En effet, on se croirait dans un village d’antan, où chacun sait tout sur tout le monde, où les ragots traînent. Le format du roman est assez court, mais Louise Le Bars se paie malgré tout le luxe d’intégrer ces dialogues secondaires. Ils rythment le récit et lui apportent une fraîcheur un peu cocasse.

D’autre part, plusieurs styles se mélangent. La poésie est très présente, ouvrant d’ailleurs le roman. Rose récite Byron, Keats… Le format des contes et des légendes est retranscrit dans son entier avec le récit de Florelys. On trouve aussi du manuscrit, avec les bribes de textes qu’Olivier écrit après ses rêves. Le style épistolaire s’invite également, tout comme les tirades de tragédie. Il en résulte un roman fourmillant de styles et de voix, qui se métamorphose au gré de ses personnages.

Mon rapport avec Vert-de-Lierre

Entrée dans mon top 5 des livres à emmener sur une île déserte

Pour moi, des coups de foudre (restons dans le thème Nature) ce sont des bouquins dont je ne me séparerai jamais, que j’emmènerais sur une île déserte. Je lis régulièrement depuis que je suis enfant, avec des périodes à vide évidemment, mais on va dire que ça fait plus de 25 ans que je lis. J’ai eu très peu de coups de foudre à vrai dire, et je les compte sur les doigts d’une main. Désert, de Le Clézio, évidemment. En effet, après une vingtaine de lectures, la magie opère toujours. L’œuvre magistrale que Léa Silhol est en train de tisser est du même ordre. Si je devais ne retenir qu’un titre de sa Trame, je prendrais le premier que j’ai lu d’elle, La sève et le givre. Enfin, la saga Harry Potter a tellement marqué mon adolescence (et elle continue de le faire aujourd’hui), que je la compte dedans. Vert-de-Lierre entre donc dans mes livres favoris.

On pourrait penser qu’il faut du recul pour juger pleinement une œuvre. Et qu’un coup de foudre peut ne plus en être un plus tard. Peut-être, mais la qualité du texte ici est indéniable. Et pour sortir de l’analyse pure et simple, il y a aussi les émotions purement subjectives qui sont provoquées par les textes. En cela, ce texte résonne particulièrement à mes oreilles. C’est le genre d’ambiance que j’apprécie, qui me rappelle mes années d’adolescente amoureuse de la culture « goth », que je retrouve dans ces lignes. Evidemment, l’ancienne fleuriste que je suis ne peut qu’être charmée du pouvoir du végétal dans ce roman. D’autre part, j’aime la magie des mots et les réflexions sur le genre romanesque qu’il y a ici. Mais surtout, la question de la féminité, du corps féminin, de l’acceptation de son identité, sont des sujets qui me sont chers.

Une métamorphose prolongée

Mon exemplaire de ce roman a vécu. J’ai écrit sur quasiment toutes les pages, malmené la reliure, corné des pages… Preuve que j’ai été véritablement émerveillée à chaque mot. Je ne suis pas de ceux qui s’émeuvent parce qu’on écrit dans un livre, au contraire. En effet, j’aime m’approprier le texte et l’objet livre : le sentir sous mes doigts, caresser sa couverture, sentir l’odeur de ses pages. Et je trouve que cela se prête particulièrement bien ici : la sensorialité infusée dans les pages a débordé le cadre du livre et s’est prolongée dans mes doigts. A l’image de ses personnages, le livre s’est métamorphosé entre mes mains.

Sa lectrice, aussi, car lire ce livre m’a beaucoup touchée, et en rédiger la chronique n’a pas été facile. Décortiquer un texte, je sais faire. Traduire les émotions que je ressens à sa lecture, beaucoup moins. A l’origine, j’ai créé ce blog pour analyser des textes de manière objective, un peu comme une machine. Je ne trouvais pas beaucoup d’intérêt à parler de mes propres émotions ressenties. D’abord parce qu’elles finissent toujours par déborder. Je m’en méfie comme de la Peste. Et puis quel intérêt pour des lecteurs qui liraient ces lignes et qui ne me connaissent pas forcément ? Savoir que Zoé, qu’ils ne connaissent pas, et qui ne s’appelle même pas Zoé, a eu un coup de foudre pour un bouquin leur donnera t-il envie de le lire aussi ? J’avais tendance à penser que non, qu’en tout cas ce n’était pas suffisant.

Mais récemment, au cours d’une discussion avec Morgane Stankiewiez sur le rapport entre l’artiste et son œuvre, je me suis rendue compte que l’objectivité n’avait pas beaucoup de saveur, et n’existait pas vraiment d’ailleurs. Cette réflexion a remis en question mon rapport aux textes, avec lesquels j’ai toujours mis une distance. J’ai donc relu Vert-de-Lierre une seconde fois. Et cela a généré cette dernière partie sur mon rapport à l’œuvre. Clairement, ce bouquin m’a chamboulée, et j’avais envie de le dire. Je ne peux pas encore préciser comment, car je n’en suis pas encore sûre moi-même. Si pour l’héroïne, « un barrage a cédé, et le courant emporte tout« , je sens que ce roman a tapé très fort dans les barrières que j’ai érigées. Je ne sais pas encore si cela me plaît, ou si cela m’effraie.

Vert-de-Lierre est une œuvre puissante et sensuelle. Le récit labyrinthique s’allie à une parfaite maîtrise des codes du genre romanesque, ici détourné et interrogé sur ses pouvoirs et ses limites. Sous la fable du vampire végétal se lit surtout une histoire profondément humaine, à propos de la féminité et le rapport au corps. Enfin, l’écriture est une merveille, Louise Le Bars joue avec toutes les possibilités qu’offre le langage. C’est une œuvre d’art singulière qu’elle offre avec Vert-de-Lierre. Pour moi, c’est un sans faute, une pépite sortie d’on ne sait pas trop où. C’est un roman qu’il faudra que je relise, pour sa qualité purement littéraire mais aussi pour le discours violemment libérateur qu’il apporte sur les thématiques abordées. Pas tout de suite en revanche. Ce texte est redoutable, le Lierreux a une force qui dépasse la sphère romanesque et les pages du roman. Dame Le Bars est une artiste-magicienne.

8 commentaires sur “Louise Le Bars – Vert-de-Lierre

Ajouter un commentaire

  1. Magnifique chronique ! J’ignorais que Vert-de-Lierre avait connu une première édition en AE… comme quoi ! Pour ma part, j’ai préféré Asphodel à Vert-de-Lierre (je préfère les choses un peu plus « horrifiques »). Mais j’ai beaucoup aimé ta réflexion sur l’écriture de critique : rester « objectif » ou « subjectif » ? Je pense que tu as pris la bonne décision. En art, mieux vaut laisser l’objectivité de côté…

    1. Merci beaucoup pour ton retour ! Asphodel est aussi un texte magnifique en effet… Cette autrice a tout bon pour l’instant, de ce que j’ai lu d’elle.
      Quant au subjectif/objectif, oui, c’est vrai que mettre un peu plus de soi dans un blog ça ne semble pas fou, comme tu le dis beaucoup de choses passent dans le ressenti dans le domaine artistique, en plus.
      Ton avis me conforte dans cette idée, merci beaucoup 🙂

  2. Encore une très belle chronique ! 🙂 Vert-de-lierre est dans ma PAL (mon immense PAL…), mais pour l’heure je me plonge dans Meredith 😉

  3. Oh comme tu transmets bien ton coup de coeur ! Ta chronique est très belle et touchante. Et tu m’as énormément donné envie de lire ce roman qui rejoint le haut de ma wishlist. 😀

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fièrement propulsé par WordPress | Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑

Défiler vers le haut
%d blogueurs aiment cette page :